Il y a quelques dizaines d’années, toutes les voitures étaient des voitures françaises. Aujourd’hui, seules quelques 404 ou 504 hors d’âge circulent encore sur les routes et pistes africaines. Les mécaniciens refont les pièces à l’identique et la conception simple des moteurs permet ces réparations. Il n’en va pas de même maintenant avec les nouveaux moteurs pleins d’électronique et d’informatique.
On peut noter que quelque soit le pays, les voitures sont toujours surchargées. Le transport en Afrique est partout le même, routes en mauvais état, et véhicules anciens et surchargés.


